La conscience est comme un élastique...

Cette nuit, vous êtes venus foutre la merde dans mon sommeil comme vous l'avez toujours fait dans ma vie. A clamer votre innocence dans la mort de Florent, à m'accuser d'en être moi même responsable.

Flo était là et dans sa colère il vous a lancé : " Vous lui en avez déja assez fait !!!"

A 13 heures je regarde les infos et je vois l'horreur. Cette nuit, deux petites filles qui dormaient chez leurs grands parents sont décédées dans l'incendie de leur chambre. Leur grand père a tout tenter pour les sauver, il n'a pas réussi. Je n'ose imaginer leur sentiment à cet instant. La culpabilité. Pourtant, ils n'y sont pour rien, c'est un véritable accident. L'imprévisible. Les enfants de leur enfant. S'ils survivent à ce drame, ce sera dans le desespoir le plus profond.

Vous, votre conscience est élastique. Vous tirez dessus comme bon vous semble et n'allez pas jusqu'a l'admission de vos responsabilités. L'accident de Florent était prévisible. Il en a eu deux chez vous avec ce véhicule que vous l'avez aidé à financer sans mon accord, tout comme vous l'avez gardé chez vous malgré mes menaces. Son troisième accident lui a été fatal, comme je l'avait prévu, avec cette voiture bien trop puissante et lourde pour un casse cou comme mon garçon.

Et pourtant vous vous sentez bien. Vous prétendez même pouvoir vous regarder dans une glace sans scrupules !!!

Mon père, ce soir, à 21h00, cales toi devant TF1, tu y verra un magnifique téléfilm qui t'apprendra ce qu'un grand père, un vrai, peut faire pour sauver son petit fils...

Toi, qui a toujours jouer les gros bras, regardes toi, tu n'es qu'un porc, un alcoolique et mon fils est malheureux près de toi...



Article ajouté le 2008-08-11 , consulté 306 fois

Commentaires


Valérie le 11/08/2008 à 22:02:10
Mon père,
Je me permets de te faire moi même un commentaire, je ne peux pas m'en empêcher, j'ai trop envie de te le dire.
En relisant cet article, les mots que je t'écris, l'humiliation que je te fais subir, le visage défait de mon fils et ta gueule de con, je sais à quel point tu as envie de m'éclater la tête. Comme lorsque j'étais enfant et ado. Des grandes tartes qui me couchait au sol, quelques coups de pieds qui coupaient la respiration, des insultes parce que je me pissais dessus. Ta satisfaction d'avoir à tes pieds un être cassé, soumis, terorisé.
Mais tu ne peux qu'en rêver parce que je suis toujours petite, mais plus une enfant. Aujourd'hui, c'est toi qui fait pipi. Toi, mon tyran, tu as peur de moi et ça, si tu savais, mais si tu savais...vraiment...c'est le pied...

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