Maman, si tu étais une fleur...
Les plus beaux cadeaux sont ceux que nos petits nous font avec leurs mots, leurs petites mains, leur gros coeur...
Maman, si tu étais une fleur, tu serais un vilain chardon.
Maman, tu es la plus laide et la plus méchante de toute les mamans.
Maman, tu es la plus mauvaise maman du monde et de l'univers.
Maman, je te déteste...
Vilaine fête maman...
Lorsque je pense à toi, je ne vois qu'un amoncellement de viscères putréfiés, de viande décomposée, de détritus malodorants, le tout recouvert d'un liquide visceux, comme de l'adipocire...Sur ta tête c'est une énorme couronne de ronces, qui pique, qui griffe.
Alors, j'espère que ce matin, tu as su apprécier, au lever, le cadeau que j'ai laissé devant chez toi. Je l'ai confectionné moi même, et suit assez satisfaite du résultat. C'était bien ma maman, telle que je la ressens. J'ai bien travaillé, avec tout le mépris et le dégoût que tu m'inspires. Je sais, c'était pas beau à voir, l'odeur était insupportable et le nettoyage à dû être douloureux. Mais, c'était toi, ma maman, symbolisée par cet amas de pourriture. Je n'y peux rien, c'est ainsi...
Un petit bonus pour que suinte au coin de tes lèvres, cette mousse de rage que ton corps fabrique si bien, je t'offre une photo de mon frère et moi. Nous avons bien le même sang, Mais c'est étonnant, nous en sommes désormais certain, ce n'est en aucun cas le tien...
Toi qui déteste nous savoir ensemble, alors nous voir...de tes yeux pleins de haine...ça fait pas rire...

Commentaires
André le 26/05/2008 à 20:12:54josette,
Y'a pas photo de ta fête des mères ? entourée comme toutes vraies mamans de tous ses enfants et petits enfants ?
N'aurais tu mérité,josette, qu'un seul cadeau...
y'a photo de la fête des Mères chez Valérie, entourée, comme il se doit, de tendresse, d'Amour.
Y'a de quoi que tu en baves de jalousie car, on ne peut que le reconnaître, elle est belle, digne, tout comme sur la photo avec son frère.
josette, si tu étais un légume : un gros et fade navet.
Que veux tu josette, c'est ainsi, on est si opposé nous deux
comme la beauté de la laideur
la pureté de la perversité
le vrai du faux
la victime de la coupable.